Archive | octobre 2012

sablés fourrés miam trop bon (c’est écrit dessus)

Les moules à poussoir ont enfin été déballés et utilisés pour faire de délicieux sablés croustillants et fourrés à la pate à tartiner caffarel (pas de nut… chez moi, les infos ici)

sablés fourrés à la pate à tartiner

Une fois n’est pas coutûme tout est bon sur le paquet d’emballage des moules poussoirs : la recette de la pate sablée et le temps de cuisson

Miam, trop bon, c’est écrit dessus.

250 g de farine
125 gr de beurre mou demi sel
125 gr de sucre
1 oeuf
pate à tartiner

Mélanger tous les ingrédients (sauf la pate à tartiner) rouler en boule et laisser reposer 30 min
Etaler la pate et faire vos formes de sablés

étaler la pate sablée

Au four a 180 degrès pendant 10 à 15 min

sablés prêts à cuire

Une fois refroidis, étaler de la pate à tartiner entre 2 sablés

Coup de coeur pour le sablé en forme à moitié croqué

sablés fourrés au chocolat trop bon

sablés chats d’halloween

Le fidèle compagnon de la sorcière, outre son balai c’est bien le chat, noir qui plus est.

les chats d’halloween

Une pate sablée, un emporte pièce en forme de chat, un petit glaçage orange ou noir et des yeux en sucre et hop le tour est joué avec la participation active des enfants pour mettre de la farine partout, étaler au rouleau à patisserie et coller les yeux en sucre.

Top hat (bouchées chocolat chamallow smarties)

En pleines vacances de la Toussaint, une fête occupe la tête de mon aînée, c’est halloween. Comme mes références cinématographiques tournent beaucoup autour de Johnny Depp et Tim Burton, au lieu de faire un gateau à la citrouille pourquoi pas se tenter le chapeau haut de forme de Johnny Depp (en willy wonka ou en chapelier )

top hat chamallow smarties

Bon évidemment le résultat est plutôt girly vu que mes caissettes à mini muffins sont roses… m’enfin remarquez qu’on a fait un effort sur le look halloween on a trié que les smarties jaunes et oranges !! 😉

Cette recette des top hat provient de l’excellente bible des gateaux :  » I love cake » de Trish Deseine.

100 gr de chocolat noir patissier
des chamallows
des smarties

confection des top hat avec des mimines de 5 ans

dans des minis caissettes a muffins verser du chocolat noir fondu, placer au centre un chamallow, puis tremper un smartie dans le chocolat et poser sur le dessus.

Attendre que ça fige et déguster.

dégustation des top hat

Bouchées aux cornflakes carambar et chamallow

Après 15 jours de voyage il fallait bien me rattraper vis-à-vis de ma grande de 5 ans… avec 7 heures de décalage horaire je voulais bien faire des efforts mais fallait faire simple et efficace.
C’est en me prélassant sur les hamacs du Selva Viva qu’une de mes collègues m’a expliqué vite fait cette recette du tonnerre, une recette faite pour les enfants.

bouchées chamallow carambar

Attention les dents ça va coller !

12 chamalows roses et blancs
12 carambars
30 gr de beurre
50 gr de corn flakes

Faire fondre ensemble les carambars, les chamalows et le beurre jusqu’à ce que ça devienne onctueux.

Incroporer les corn flakes et mélanger rapidement sans les briser.

Avec deux cuillères composer des bouchées ou des barres que vous disposez sur une feuille de papier sulfurisé, ça ressemble à des roses des sables.
Laisser prendre.

Dégustez tiède ou froid, ça restera mou.

et léchez vos doigts…

laissez prendre les bouchées carambar chamallow

faire fondre les carambars avec les chamallows et le beurre

Les Juanes de Solterito (riz parfumé au poulet et olives)

En l’honneur de St Jean, saint patron de l’Amazonie, ce plat traditionnel de l’Amazonie Péruvienne est pratiqué le dimanche en famille. Il représente le corps du saint décapité : le demi oeuf dur serait la tête et les deux olives les yeux du saint.

Le juane con arroz de Solterito

Un dimanche à Soltérito, petit village du Loreto, nous nous sommes accroupies avec les femmes du village dans une des maisons en bois pour préparer ce plat traditionnel.

Pour préparer les Juanes il vous faudra :

12 morceaux de poulet (ailes, cuisses)
de la sauce soja
1 CS de coriandre
1 CS cumin en poudre
1 CS de gingembre en poudre
1 CS de curry en poudre (pour le riz uniquement)
4 gousses d’ail réduit en purée ( à la fourchette)
6 oeuf durs
24 olives noires non dénoyautées
1 CS d’huile d’olive ou d’arachide
feuilles de bananier

Préparation des juanes

Préparation des juanes

Faites mariner le poulet avec la sauce soja et les épices, bien enrober les morceaux dans la marinade
Faire cuire à la cocotte jusqu’à ce que le poulet soit tendre

Faire cuire le riz séparément avec 1 CS de curry afin qu’il prenne une couleur orangée et 1 CS d’huile d’olive ou d’arachide
Préparer un plat avec vos oeufs durs coupés en deux, votre riz jaune, et vote poulet cuit assaisonné, un plat avec vos olives.

Prenez deux feuille de bananier que vous croisez, mettez deux louche de riz, un morceau de poulet, un demi oeuf dur, deux olives noires, une CS de jus de cuisson du poulet et un peu de riz à nouveau. Replier les feuille de bananier, ficeler et réserver. Recommencer l’opération jusqu’à épuisement des ingrédient.

Faites cuire dans une faitout dans l’eau bouillante 20 minutes.

préparation des juanes avant cuisson finale

Déguster chaud accompagné d’un émincé d’oignons blancs assaisonné au citron vert.

cuisson des juanes

Amazonie Péruvienne province du Loreto (2/2)

De Nauta, découverte du Selva Viva, ce bateau en bois traditionnel qui va naviguer sur le Maranon, l’Ucayali et l’Amazone pour nous faire découvrir les villages en bord de fleuve.

le Selva Viva, bateau en bois de l’ONG Latitud Sur

Première étape au coeur de la réserve nationale Pacaya Samiria, sanctuaire de biodiversité. A l’embouchure de 20 de Enero, un petit village, nous découvrons des dizaines de dauphins roses et gris. le soir je m’endormirais au son de leur souffle et du clapotis des vagues, incroyable et magique.
A 20 de enero, les habitants récoltent l’aguaje, ce fruit a la pulpe orange riche en vitamine A.

palmiers a aguaje

palmiers a aguaje

Pour le récolter ils coupent le palmier. Latitud Sur et leur partenaire pronaturaleza forment les locaux à la gestion raisonnée de la réserve, reforestation des palmiers donnant le « chonta » (le fameux coeur de palmier) et les palmiers à aguaje. Les locaux sont également formés pour grimper aux gigantesques palmiers pour cueillir l’aguaje. Vous me direz, « bah oui c’est quand même con de couper le palmier au lieu de grimper dessus ». On s’est dit la même chose, et puis on a compris. D’abord il fait chaud et moite et les palmiers sont hauts… et puis ce n’est pas dans la culture de ces communautés qui ont toujours eu les fruits et les ressources de la forêt en abondance. Avec la déforestation et la pression humaine, les ressources se font plus rares et il faut s’enfoncer de plus en plus loin dans la forêt pour récolter les aguajes, alors la formation pour apprendre a y grimper est très bien accueillie.

Enfants à Solterito

Enfants à Solterito

Le lendemain nous naviguons jusqu’à Solterito, un village qui a perdu 13 mètre de berges cette année  et qui a vécu sous l’eau pendant plusieurs mois, l’eau qui devient dès lors une malédiction, faisant pourrir le bois et mourir les cultures.
A Solterito une donation d’une touriste suisse a permis l’achat d’une pilleuse a riz qui permet aux habitants de vendre leur kg de riz à 0,70 soles pour du riz blanc au lieu de 0,20 soles le riz complet. Les villages avoisinants apportent leur sac de riz pour le piller également.
Nous nous baignons dans le lac suivis par des nuées d’enfants que nous catapultons dans l’eau pour leur plus grand bonheur. A la sortie de bain, les filles cherchent les poux dans les cheveux des plus jeunes et nous tendent la main en rigolant pour montrer leur récolte… !

baignade a Solterito

Après la baignade certains tenterons une partie de foot et de volley avec les locaux, moment qui ne s’avérera pas être le partage émotionnel attendu, les locaux pariant de l’argent et se montrant assez peu enthousiastes à notre jeu (pour ne pas dire profondément agacé !).

préparation des juanes en feuille de palmier

Le lendemain nous ferons un atelier de confection de Juanes, un plat local symbolisant Saint Jean (par ici la recette) et nous participerons à une soirée au coeur du village. Il faut savoir que la façon de danser est particulière, l’homme vous invite d’un geste de la main sans vous regarder puis danse face a vous mais sans jamais croiser votre regard !!

pêche aux piranhas

Lorsque nous quittons Solterito nous faisons escale près d’un étang pour pécher le piranha. Oui, ce charmant poisson aux dents acérées que l’on voit dans les bd ou dans les films toujours accompagné d’une mare de sang humaine. Avec une totale inconscience nous embarquons à 3 sur une barque à fond plat, pas vraiment stable et nous tendons l’hameçon. J’essaie de mobiliser mon équipe en leur intimant de ne pas paniquer si un piranha mord à l’hameçon. Immédiatement après avoir terminé ma phrase, mon hameçon mord et je retire un piranha que je jette dans le fond de notre barque en hurlant et en gesticulant (ce qui fait dangereusement tanguer la barque)… Je demande dès lors à revenir sur la berge où je descend avec mon trophée estimant que j’ai remplis ma mission.
Quelque dizaines de minutes plus tard, alors que nous observons les paiches,  être détaillés en morceaux, (nous assistons à leur pêche annuelle) , notre guide explique que les piranha sont déchaînés et excités par le sang des paiches, et que si un de nous tombe à l’eau on ne pourra que le regarder se faire bouffer.
Mouvement de stupeur où on tente, tant bien que mal, de faire revenir les deux barques restantes sans céder à la panique..
Tout le monde reviendra vivant (sauf les paiches !) et le soir on se fera une plâtrée de piranhas sur le mode « c’est nous qui vous bouffons héhé ». A noter qu’il n’y a rien a manger dessus et que c’est plein d’arêtes, certains dirons même que ça a un vague goût de poulet !

pêche des paiches, énormes poissons d'eau douce

pêche des paiches, énormes poissons d’eau douce

Entre navigation et visites de villages nous découvrons quelques spécimens tels que l’arbre étrangleur et l’arbre marcheur qui déplace ses racines d’un mètre par an, ce qui donne lieu a de vastes blagues comme « fais gaffe il y a un arbre qui te suis ».

Arrivés à Jaldar, le dernier village où nous partageons avec les femmes leur savoir-faire lors d’un atelier d’artisanat,  nous estimerons après une heure de labeur qu’elles ne vendent pas assez cher leurs créations vu le travail accomplit !
Nous distribuerons des ballons et quelques stickers  qui trouveront tout de suite un usage différent de celui que l’on connaît chez les enfants…

du bon usage des autocollants avec les enfants de Jaldar

du bon usage des autocollants avec les enfants de Jaldar

Sur le trajet avec l’annexe pour nous rendre au Selva Viva nous nous approchons des singes postés sur la berge, jusqu’à ce qu’on entende notre guide hurler « ne les laissez pas monter sur le bateau ». Mais c’est déjà trop tard, un singe a face rouge et de gros singes noirs sont déjà dedans et la scène ressemble à s’y méprendre au projet blair witch : des cris et les appareils qui tremblent ! On finira par les faire descendre en lançant des galettes st michel sur la berge…

singe à face rouge

singe à face rouge

Nous reviendrons sur notre bateau, le selva viva pour finir la croisière sur le pont supérieur, équipé de hamacs, jusqu’à notre retour à Iquitos, le coeur plein des sourires des enfants et de la gentillesse de toutes les populations locales qui nous ont accueillis.

Loin des circuit touristiques, au coeur de la nature et du quotidien des villageois, cette croisière restera un petit bijou rayonnant sur les fleuves péruviens…

Si cela vous a (un peu) fait réver, contactez Latitud Sur et partez sur le Selva Viva

Amazonie Péruvienne province du Loreto (1/2)

L’Amazone n’est pas l’apanage du Brésil, il né de la fusion du Maranon et l’Ucayali dans la province du Loreto au Pérou et il grossit de plus en plus grignotant les berges qui ne sont plus que boues. Ce voyage est loin des routes touristiques, sur les 14 jours de périple ce n’est que le dernier jour à Iquitos que nous avons croisé 2 touristes belge en provenance du Machu Pichu.

sur l’auxiliaire du selva viva quelque part sur l’amazone

En amazonie péruvienne il n’y a ni incas ni ponchos, il y a la chaleur et l’humidité, des gens qui n’ont rien et sont prêts à partager, il y a la forêt tropicale et ce fleuve mythique qui né au Pérou…

De Lima nous prenons un vol pour Iquitos, ville accessible par avion ou par les flots car aucune route ne vous y mènera.
Aux abords de la ville des centaines de maisons flottantes, construites sur pilotis en bois.

A défaut d’y dormir nous avons testés les bars flottants, le nikoro en terrasse et le camiri à ras du sol, magique et féérique.
Ici le temps est différent, le soleil se lève à 5h et se couche à 18h, le temps s’étire avec lenteur et il ne faut pas être pressé. En commandant un mojito la serveuse a mis 45 minutes a revenir pour nous dire qu’elle n’avait pas trouvé de menthe. Par contre elle a été déplumer le poulet dans sa cuisine pour nous préparer des nuggets !
Iquitos ou le cartel de la drogue? Possible, dès le premier soir, un revendeur de drogue nous a accosté, quand au camiri nous avions « un joint d’accueil » sur la table, enfin on ne saura jamais si c’était un oubli ou une vraie offrande !

bar flottant le Nikoro a iquitos

bar flottant le Nikoro a iquitos

Le lendemain de notre arrivée nous avons visité le marché de Belen, riche en saveurs et odeurs. Les étales colorés avec du camu camu, ce fruit qui donne un jus rosé avec 40 fois plus de vitamine C que l’orange, ou le cocona ou bien encore le maïs rouge.  Sur un stand les femmes battent les oeufs en neige avec une sorte de grand ressort et elle servent dans des verres cette sorte de meringue sucrée.

Les poulets sont vivants, les pattes attachées et déplumés devant nos yeux. Les poissons peuvent être gigantesques à l’image du paiche le plus grand poisson d’eau douce, il peut atteindre 3 m pour 300 kg, ses écailles noires et blanches avec des reflets rouges sont ensuite utilisées pour l’artisanat : boucles d’oreille, colliers et rideaux ! Et puis beaucoup de  stands vendant des oeufs de tortues, crus ou cuits (dur) a mon grand désespoir, et oui j’ai en tête « sammy » que j’ai vu avec ma fille ou encore des photos de plages ou les locaux viennent creuser le sable pour y déterrer des milieux d’oeufs…
Certains de notre petit groupe ce sont risqués a goûter de gros vers moelleux en brochette, pas moi, après tout j’ai signé ni pour pekin express, ni koh lantah !

brochettes de vers sur le marché de Belen

Une rue est consacrée aux herboristes, on trouve de la graisse de tortue en bouteille, de la « griffe de chat » une plante réputée anti cancer et le « sang de dragon » une résine qui coule comme du sang d’un arbre et qui est cicatrisante, testée sur une de mes plaies à vif  (blessée avec une machette en cueillant le riz, bon je vous rassure c’est juste une ampoule qui s’est ouverte a force de serrer fort la machette 😉 ) j’ai été convaincue !

Après cette virée euphorisante, petite course poursuite en motokar, le seul moyen de locomotion dans cette ville ou aucune voiture ne circule, c’est le touc touc local et parfois ça déménage comme ce trajet vers le port d’iquitos.

en motokar

Arrivés au port nous embarquons dans un peque peque une barque a moteur, direction la communauté de Fray Martin ou nous attend une activité de reforestation avec l’ONG latitud Sur qui oeuvre dans ce village pour y former les fermiers aux « chacras integrales ». Les chacras étant les parcelles agricoles des fermiers, on leur apprend à reforester et diversifier leur agriculture.  Nous avons déblayé la parcelle puis plantés 50 caféiers, on était dégoulinant et crevés et la propriétaire nous a ensuite encouragés à planter des « pommes de terre japonaise » et 50 autres caféiers, ce que nous avons déclinés avec beaucoup de respect pour ce travail physique dans une chaleur et une humidité collante. Pour se remettre une collègue s’est raffraichie à grande eau le visage et les aisselles en voyant un sceau d’eau près d’un arbre, jusqu’à ce qu’on lui explique que c’était la limonade que la propriétaire de la parcelle avait préparé pour nous désaltérer…

peque peque au port d’iquitos

Après un déjeuner dégusté dans la salle communale sur des pupitres d’écoliers nous avons marché 45 minutes vers le centre kapitari ou est installé le « célèbre » chaman Luis Culquiton.

Les gens font le déplacement pour une cérémonie d’Ayahuasca, on ingère une plante hallucinogène et on se laisse monter et descendre par le chant du chaman puis on vomis toutes ses tripes , on sue , on se prend pour un animal et en découvre son vrai moi.
Pas du tout inspirée pour l’expérience, on est venu chez le chaman pour le site, afin de loger en pleine forêt dans les cabanes ou seules les moustiquaires nous séparent de la forêt, et pour faire connaissance avec Luis et ses anecdotes sur les plantes.

les cabanes du centre kapitari

Bien sûr si l’expérience ayahuasca-je-baigne-dans-mon-vomis vous tente, je vous met le lien du centre kapitari. Luis n’est point un chaman ascète dans sa forêt il porte un tee shirt « honda » , répond a son portable, mets a jour son site web, regarde la télé le soir et porte en permanence sur son épaule un insupportable perroquet qui réponds a toutes vos questions, contrairement a Luis qui commence toutes ses phrases par  » c’est la nature qui me l’as dicté ».

une pirogue sur l’étang du centre kapitari

Superbe site cependant, réaménagé par Luis avec étangs et palmiers à aguaje qui font énormément pour le charme du lieu.
Après une nuit en cabane, bercée par les rons rons de la forêt (et divers autres cris suspects non identifiés) nous assistons a un atelier anti cancer puis anti stress. On nous tartine à la carotte râpée, à l’avocat, au citron et au sucre puis on nous demande de nous exposer 30 minutes au soleil pour ouvrir nos pores et évacuer nos toxines et notre stress (note pour plus tard : utiliser le reste d’une salade de fruit en application locale l’été prochain…). On se rince et on enlève nos bouts de carottes des cheveux dans l’étang en essayant de ne pas toucher la vase avec les pieds et nous voilà régénérer pour au moins une année.

sortie de Manacamiri

Direction manacamiri pour un nouveau peque peque , puis nauta ou commencera notre croisière avec le Selva Viva, un bateau tout en bois utilisée pour des brigades médicales deux fois par an et pour des croisières touristiques (et responsables) auprès des communautés vivant au bord du maranon de l’ucayali et de l’amazone… l’aventure continue (à suivre)…